L'accident du travail
L'accident a été causé par une erreur humaine : un travailleur temporaire a mis en marche la machine pour soulever les profilés métalliques, piégeant ainsi la victime. La machine n'était opérationnelle que depuis quelques mois, après une longue période de tests. Dans les jours qui ont précédé l'accident, il a connu des problèmes répétés. Un capteur était probablement défectueux, entraînant une défaillance du système de magnétisation qui soulève les profils. La victime s'est retrouvée coincée lors d'une opération de maintenance lorsqu'un bras mécanique de la machine est revenu inopinément dans une certaine position.
Je tiens à exprimer ma sympathie à la famille et certainement aussi aux collègues des personnes concernées. Dans ce cas, la victime n'est pas seulement le technicien qui a perdu la vie, mais aussi la personne qui a activé la machine. Malheureusement, cela montre une fois de plus à quel point le travail d'un technicien de maintenance peut être dangereux. Les statistiques montrent qu'un technicien de maintenance a six fois plus de risques d'avoir un accident mortel au travail qu'un pompier.
Cet accident illustre également la relation entre la sécurité et la fiabilité. Dans ce cas, il est clair que la machine a régulièrement mal fonctionné. Cela a conduit à plusieurs interventions de maintenance, malheureusement la dernière fois avec une issue fatale. Cela souligne une fois de plus l'importance d'une bonne culture de la sécurité. Des recherches antérieures de la BEMAS ont montré qu'un technicien de maintenance travaillant dans un environnement de maintenance réactive est jusqu'à 9 fois plus susceptible d'avoir un accident du travail qu'un collègue travaillant dans un environnement où la maintenance préventive est principalement planifiée.
Cela aurait-il pu être évité ?
Sans vouloir commenter les circonstances spécifiques de cet accident, il est clair que l'application d'une bonne procédure de cadenassage et d'étiquetage réduit sérieusement ou significativement le risque d'un accident causé par l'activation accidentelle d'une machine.
Mais ce n'est pas seulement ce cadre technique qui est important. La bonne culture d'entreprise doit également être en place, afin que les procédures LOTO soient réellement appliquées. Parce que les techniciens ne sont que des humains aussi. Et lorsque la même défaillance se répète, il est dans la nature humaine de prendre un risque plus rapidement afin de gagner du temps et donc de sauter le LOTO lors de l'intervention.
L'innovation vient à la rescousse
En ces temps de quatrième révolution industrielle, il existe d'autres solutions qui peuvent accroître considérablement la sécurité des techniciens. L'une d'entre elles est la technologie de localisation, qui permet aux techniciens de déterminer leur position. Lorsque ces dispositifs sont reliés à un périmètre de sécurité et au contrôle des machines, le système de contrôle d'une machine peut être rendu suffisamment intelligent pour refuser le démarrage dès que le logiciel détecte que quelqu'un se trouve dans une zone dangereuse. Combinée à la consignation, cette nouvelle application technologique pourrait sauver de nombreuses vies.
Je comprends que l'on puisse poser des questions sur le respect de la vie privée lorsqu'il s'agit de déterminer l'emplacement des techniciens et des opérateurs dans une entreprise et une usine. Mais quiconque veut utiliser ces règles de protection de la vie privée pour retarder ou empêcher l'utilisation de technologies permettant de sauver des vies a, à mon avis, une responsabilité écrasante. C'est un appel chaleureux à tous les responsables, décideurs et acteurs, pour qu'ils cessent de tergiverser et mettent la patience du terrain à l'épreuve. Il est temps de prendre les mesures nécessaires.
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